Ask the Hub - Does Housing First “Leave Youth Behind”?

Université York
Avril 25, 2014

Ummm, no, Housing First does NOT leave youth behind. This week, the Homeless Hub released a report, “A Safe and Decent Place to Live: Towards a Housing First Framework for Youth”. The key theme of this report is that Housing First can indeed work for youth – it actually can work for anybody – but that the program delivery model must be designed and implemented in a way that takes into account the needs of the developing adolescent and young adult.

Housing First does NOT leave youth behind.
Media Folder: 
While there was media coverage surrounding the launch of the report, some of it gave a misleading impression by suggesting that Housing First “Fails Youth” or “Leaves Youth Behind” (these were the headlines). The article correctly pointed out that we should be careful in taking solutions developed to address adult homelessness and simply assume they work for youth. It also pointed out that there is not a large body of research on Housing First for youth (…yet! But we’re working on it.) Unfortunately, the key message of the report was missed.

The report in no way suggested that Housing First was inappropriate for youth, or that those who champion Housing First are somehow letting young people down. Far from it. The report makes clear that Housing First can work for youth, and set out a framework for communities interested in conceptualizing and implementing a youth-focused approach.

The basic idea is that Housing First can be adapted so that it more effectively meets the needs of developing adolescents and young adults. This means incorporating the notion of ‘positive youth development’ into the core principles. It means ensuring that the housing options for young people include, in addition to scattered site housing, the possibility of returning home (through Family Reconnection), as well as transitional housing, for young people who prefer the congregate living environment and the more intensive supports at that stage of their life. It also means ensuring that support services are tailored to meet the unique issues faced by youth compared to adults. Youth who are homeless not only need different kinds of supports, they may also need them for longer. This is because all young people – whether they are housed or not - need a chance to grow in a safe environment and the time necessary to make a successful transition to adulthood and well-being.

So don’t believe the hype – the reality is that Housing First CAN work for young people, and communities should proactively consider adapting and implementing the model. In doing so and ‘getting it right’, it will be necessary to ensure that program models demonstrate fidelity to the framework of Housing First as outlined in our report.

To learn more, check out our report, executive summary and videos at: http://www.homelesshub.ca/housingfirstyouth

Stephen Gaetz est un professeur à la Faculté d'éducation de l'Université York et est le directeur de l'Observatoire canadien sur l'itinérance et du Rond-point de l'itinérance. Il est dorénavant également le président de Chez Toit, une oeuvre de bienfaisance canadienne en tête de file qui se concentre sur les solutions à long terme à l'itinérance.

Le docteur Gaetz se consacre à un programme de recherche qui met en lumière la justice sociale et tente de rendre la recherche sur l'itinérance utile pour les prises de décisions politiques et l'élaboration des programmes. Ses recherches sur l'itinérance chez les jeunes sont axées sur les stratégies économiques, la santé, l'éducation et les questions légales et juridiques, et plus récemment, il a porté son attention sur les politiques et en particulier sur la réponse canadienne à l'itinérance. Il a dernièrement publié deux oeuvres sur l'itinérance au Canada, dont : L'approche Logement d'abord au Canada – Appuyer les collectivités pour mettre fin à l'itinérance (2013) et Youth Homelessness in Canada: Implications for policy and practice (2013). De plus, il a publié un livre sur les réponses communautaires aux problèmes touchant les jeunes en Irlande et écrit une multitude de rapports et d'articles publiés dans une grande variété de revues approuvées par des pairs. Le docteur Gaetz a également été doyen associé de la Recherche et développement professionnel de la Faculté d'éducation. Avant de se joindre à l'Université York, le docteur Gaetz a travaillé dans le secteur de la santé communautaire à Shout clinic (une clinique de santé pour les jeunes de la rue de Toronto) et Queen West Community Health Centre à Toronto.

Le docteur Gaetz a joué un rôle de leader international dans la diffusion des connaissances dans le domaine de l'itinérance. York a accueilli la Conférence canadienne sur l'itinérance en 2005 – la première conférence de recherche en son genre au Canada. En outre, l'Université York accueille dorénavant l'Observatoire canadien sur l'itinérance et le Rond-point de l'itinérance, le premier centre de recherche complet et interdisciplinaire basé sur le web au monde. L'objet principal de ce réseau est de travailler de pair avec les chercheurs partout au Canada afin de mobiliser les recherches de telle sorte qu'elles aient un plus grand impact sur les politiques et la planification relatives à l'itinérance. Par l'entremise du RCRI, le docteur Gaetz publie des recherches pertinentes pour les prises de décisions politiques, y compris deux rapports récents sur l'itinérance chez les jeunes : Un endroit sûr et décent où vivre – Vers un cadre Logement d'abord pour les jeunes (2012), et Une ère nouvelle – Repenser les interventions auprès des jeunes sans-abri du Canada (2014); la Définition canadienne de l'itinérance (2012); Le coût réel de l'itinérance – Peut-on économiser de l'argent en faisant les bons choix? (2012); Vos papiers s'il-vous-plaît – Le contrôle policier des jeunes de la rue à Toronto (2011); et L'importance de la famille – Les jeunes sans-abri et le programme Family Reconnect de Eva's Initiatives (2011).

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