Solutions: Anti-Discrimination Framework

Université York
Septembre 15, 2014
Catégories: Solutions

There is great diversity within the homeless population. Some sub-populations are over-represented in Canada including Aboriginal persons, visible minorities, and amongst youth, LGBTQ2 persons. Why does this matter? Although homelessness is stigmatizing for all people who experience it, many individuals are doubly and triply marginalized due to racism, sexism and homophobia. In fact, discrimination is an identifiable cause of homelessness, for if people experience active discrimination that impacts on their ability to obtain adequate housing, work or an education, this can contribute to their experience of poverty and vulnerability to homelessness. Unfortunately many people continue to experience its negative impact once on the streets, from strangers, other homeless persons and unfortunately, from many service providers.

A variety of population groups are displayed on this icon.
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If homelessness services are the last refuge for such individuals and families – that is, they have no where else to go – then it is incumbent upon the sector to ensure that service providers to not further contribute to discrimination and marginalization. No organization should accept policies or practices that are homophobic or racist, for instance. As an example, transgendered youth should be able to expect the full rights, respect and the protection that they are most certainly entitled to. Young women – many of whom have experienced sexual exploitation and assault – should not be forced into services that include mixed gender clientele, as this may impact on their safety and well-being. Homelessness services – including emergency services should then not only institute anti-discrimination policies, but should ensure that they are practiced, which means providing training and support for staff and ensuring compliance measures are in place. The first rule of emergency supports should be to do no harm. Homelessness as a social and economic problem is in many ways about marginalization; the crisis response should not further entrench this.

Stephen Gaetz est un professeur à la Faculté d'éducation de l'Université York et est le directeur de l'Observatoire canadien sur l'itinérance et du Rond-point de l'itinérance. Il est dorénavant également le président de Chez Toit, une oeuvre de bienfaisance canadienne en tête de file qui se concentre sur les solutions à long terme à l'itinérance.

Le docteur Gaetz se consacre à un programme de recherche qui met en lumière la justice sociale et tente de rendre la recherche sur l'itinérance utile pour les prises de décisions politiques et l'élaboration des programmes. Ses recherches sur l'itinérance chez les jeunes sont axées sur les stratégies économiques, la santé, l'éducation et les questions légales et juridiques, et plus récemment, il a porté son attention sur les politiques et en particulier sur la réponse canadienne à l'itinérance. Il a dernièrement publié deux oeuvres sur l'itinérance au Canada, dont : L'approche Logement d'abord au Canada – Appuyer les collectivités pour mettre fin à l'itinérance (2013) et Youth Homelessness in Canada: Implications for policy and practice (2013). De plus, il a publié un livre sur les réponses communautaires aux problèmes touchant les jeunes en Irlande et écrit une multitude de rapports et d'articles publiés dans une grande variété de revues approuvées par des pairs. Le docteur Gaetz a également été doyen associé de la Recherche et développement professionnel de la Faculté d'éducation. Avant de se joindre à l'Université York, le docteur Gaetz a travaillé dans le secteur de la santé communautaire à Shout clinic (une clinique de santé pour les jeunes de la rue de Toronto) et Queen West Community Health Centre à Toronto.

Le docteur Gaetz a joué un rôle de leader international dans la diffusion des connaissances dans le domaine de l'itinérance. York a accueilli la Conférence canadienne sur l'itinérance en 2005 – la première conférence de recherche en son genre au Canada. En outre, l'Université York accueille dorénavant l'Observatoire canadien sur l'itinérance et le Rond-point de l'itinérance, le premier centre de recherche complet et interdisciplinaire basé sur le web au monde. L'objet principal de ce réseau est de travailler de pair avec les chercheurs partout au Canada afin de mobiliser les recherches de telle sorte qu'elles aient un plus grand impact sur les politiques et la planification relatives à l'itinérance. Par l'entremise du RCRI, le docteur Gaetz publie des recherches pertinentes pour les prises de décisions politiques, y compris deux rapports récents sur l'itinérance chez les jeunes : Un endroit sûr et décent où vivre – Vers un cadre Logement d'abord pour les jeunes (2012), et Une ère nouvelle – Repenser les interventions auprès des jeunes sans-abri du Canada (2014); la Définition canadienne de l'itinérance (2012); Le coût réel de l'itinérance – Peut-on économiser de l'argent en faisant les bons choix? (2012); Vos papiers s'il-vous-plaît – Le contrôle policier des jeunes de la rue à Toronto (2011); et L'importance de la famille – Les jeunes sans-abri et le programme Family Reconnect de Eva's Initiatives (2011).

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Les analyses et interprétations publiées dans le blogue sont celles des contributeurs individuels et ne représentent pas nécessairement les opinions de l'Observatoire canadien sur l'itinérance.