Solutions: Leaving Corrections and Effective Discharge Planning

Université York
Juillet 14, 2014
Catégories: Solutions

A growing body of Canadian research focuses on the bidirectional relationship between homelessness and prison. That is, people who are homeless are more likely to become imprisoned, and are over-represented in the prison population. Additionally, because of the inadequacy of discharge planning and reintegration policies and practices, both for those who are convicted and those awaiting trial on remand, many ex-prisoners are discharged directly into homelessness. Discharging people from prison represents a failure of policy and practice. For without proper and adequate transitional support (including housing), there is a risk of reoffending and/or enduring homelessness. There is a strong body of research evidence that attests to this.

Prison Fence ImageWhile research shows that for people leaving corrections, attention to discharge planning and support for reintegration to independent living has benefits in terms of reduced recidivism, increased public safety and reduced homelessness, the evidence often collides with ‘get tough on crime’ policies that, in a sense, achieve the opposite (this is particularly important in the Canadian context, where we are implementing policies that follow from the mistakes made in the United States from the 1970s to 1990s).

Despite this history, there are programs that provide support based on an understanding of the challenges faced by offenders upon reintegration. In a recent literature review* by the AERO project identified the following approaches and services that are believed to be effective in helping inmates retain and/or find and maintain housing upon release. Many of these are uncommon or non-existent in Canada.

  • Programs that enable inmates to retain their housing while incarcerated;
  • Re-entry planning that begins at the time of sentencing;
  • Programming that specifically targets inmates who are likely to become homeless on release;
  • Programs that provide information about housing services or that maintain landlord registries in the area where the ex-offender wishes to live;
  • Legislation, including laws that prevent landlords from discriminating on the basis of a criminal record, and policies that define certain ex-prisoners as a priority need group for housing purposes;
  • Transfer of offenders to pre-release facilities near the offender's intended home, so they can begin to search for housing and work, re-connect with family and loved ones, and access community supports;
  • Utilization of community services within jails, to provide stronger support to inmates who have a history of homelessness, as well as those with mental illness, addictions, or FASD.

Ensuring that people discharged from prison have access to safe affordable housing not only improves their life chances, but also benefits communities, as recidivism rates decline. In other words, providing housing for released offenders is both a housing and crime reduction issue. 

* Lafleur, Harrison & O’Grady, forthcoming.

Stephen Gaetz est un professeur à la Faculté d'éducation de l'Université York et est le directeur de l'Observatoire canadien sur l'itinérance et du Rond-point de l'itinérance. Il est dorénavant également le président de Chez Toit, une oeuvre de bienfaisance canadienne en tête de file qui se concentre sur les solutions à long terme à l'itinérance.

Le docteur Gaetz se consacre à un programme de recherche qui met en lumière la justice sociale et tente de rendre la recherche sur l'itinérance utile pour les prises de décisions politiques et l'élaboration des programmes. Ses recherches sur l'itinérance chez les jeunes sont axées sur les stratégies économiques, la santé, l'éducation et les questions légales et juridiques, et plus récemment, il a porté son attention sur les politiques et en particulier sur la réponse canadienne à l'itinérance. Il a dernièrement publié deux oeuvres sur l'itinérance au Canada, dont : L'approche Logement d'abord au Canada – Appuyer les collectivités pour mettre fin à l'itinérance (2013) et Youth Homelessness in Canada: Implications for policy and practice (2013). De plus, il a publié un livre sur les réponses communautaires aux problèmes touchant les jeunes en Irlande et écrit une multitude de rapports et d'articles publiés dans une grande variété de revues approuvées par des pairs. Le docteur Gaetz a également été doyen associé de la Recherche et développement professionnel de la Faculté d'éducation. Avant de se joindre à l'Université York, le docteur Gaetz a travaillé dans le secteur de la santé communautaire à Shout clinic (une clinique de santé pour les jeunes de la rue de Toronto) et Queen West Community Health Centre à Toronto.

Le docteur Gaetz a joué un rôle de leader international dans la diffusion des connaissances dans le domaine de l'itinérance. York a accueilli la Conférence canadienne sur l'itinérance en 2005 – la première conférence de recherche en son genre au Canada. En outre, l'Université York accueille dorénavant l'Observatoire canadien sur l'itinérance et le Rond-point de l'itinérance, le premier centre de recherche complet et interdisciplinaire basé sur le web au monde. L'objet principal de ce réseau est de travailler de pair avec les chercheurs partout au Canada afin de mobiliser les recherches de telle sorte qu'elles aient un plus grand impact sur les politiques et la planification relatives à l'itinérance. Par l'entremise du RCRI, le docteur Gaetz publie des recherches pertinentes pour les prises de décisions politiques, y compris deux rapports récents sur l'itinérance chez les jeunes : Un endroit sûr et décent où vivre – Vers un cadre Logement d'abord pour les jeunes (2012), et Une ère nouvelle – Repenser les interventions auprès des jeunes sans-abri du Canada (2014); la Définition canadienne de l'itinérance (2012); Le coût réel de l'itinérance – Peut-on économiser de l'argent en faisant les bons choix? (2012); Vos papiers s'il-vous-plaît – Le contrôle policier des jeunes de la rue à Toronto (2011); et L'importance de la famille – Les jeunes sans-abri et le programme Family Reconnect de Eva's Initiatives (2011).

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