Solutions: Transitional Housing

Université York
Avril 21, 2014

Transitional housing refers to a supportive – yet temporary – type of accommodation that is meant to bridge the gap from homelessness to permanent housing by offering structure, supervision, support (for addictions and mental health, for instance), life skills, and in some cases, education and training.

Transitional housing is conceptualized as an intermediate step between emergency crisis shelter and permanent housing. It is more long-term, service-intensive and private than emergency shelters, yet remains time-limited to stays of three months to three years. It is meant to provide a safe, supportive environment where residents can overcome trauma, begin to address the issues that led to homelessness or kept them homeless, and begin to rebuild their support network.”

Transitional housing is conceptualized as an intermediate step between emergency crisis shelter and permanent housing.

Historically, transitional housing programs were situated within dedicated, building-specific environments, where there was more common space and less private space than might be the case in permanent housing environments. However, as the concept of transitional housing has evolved, new approaches that incorporate scattered-site housing are now being adopted. In such cases, some of the transitional ‘supports’ are considered portable.

Transitional housing, as an approach, has long been seen as part of the housing continuum for people who are homeless, and in particular for sub-populations such as youth. However, in recent years it has become somewhat controversial, particularly in light of the success of Housing First models, which do not require ‘readiness’ for a transition. Eberle Planning and Research identified two key concerns:

  1. Transitional programs reward those who do well by requiring them to move on; and
  2. They can only be effective if affordable independent housing is available to move to afterwards.

An additional concern has to do with the time-limited nature of transitional housing. Most programs in Canada determine a maximum length of stay, which is often quite short (usually one year, but there are some examples in Canada where young people can stay eighteen months or more). Nevertheless, in spite of these criticisms an argument can be made that transitional  or ‘interim’ housing is still necessary in contexts where there isn’t an adequate supply of affordable housing, and also when dealing with sub-populations such as youth. 

Though there have been some broader Canadian studies on the role of transitional housing as part of a range of housing options for people experiencing homelessness, there is surprisingly little evaluative research on the effectiveness of transitional housing programs for youth in Canada. Key exceptions include the recent report Live, Learn, Grow, which surveys the literature on the Foyer model; a study of  Eva’s Phoenix, a Toronto-based program that has demonstrated positive outcomes, and Peel Youth Village. However, are no longitudinal studies on the long term effectiveness of such programs for youth in Canada, or of their success in helping young people transition to stable housing afterward.

The situation is the same in the United States. In their policy briefing on youth homelessness for the 2010 Opening Doors Homelessness Strategy, the United States Interagency Council on Homelessness lamented that while there were an estimated 130 transitional housing programs in the US serving 4,000 young people annually, there was very little data in existence regarding the effectiveness of these programs. There are now a number of research projects on transitional housing underway in the United States, however.

Learn about one youth's experience with transitional housing by listening to this podcast.

Stephen Gaetz est un professeur à la Faculté d'éducation de l'Université York et est le directeur de l'Observatoire canadien sur l'itinérance et du Rond-point de l'itinérance. Il est dorénavant également le président de Chez Toit, une oeuvre de bienfaisance canadienne en tête de file qui se concentre sur les solutions à long terme à l'itinérance.

Le docteur Gaetz se consacre à un programme de recherche qui met en lumière la justice sociale et tente de rendre la recherche sur l'itinérance utile pour les prises de décisions politiques et l'élaboration des programmes. Ses recherches sur l'itinérance chez les jeunes sont axées sur les stratégies économiques, la santé, l'éducation et les questions légales et juridiques, et plus récemment, il a porté son attention sur les politiques et en particulier sur la réponse canadienne à l'itinérance. Il a dernièrement publié deux oeuvres sur l'itinérance au Canada, dont : L'approche Logement d'abord au Canada – Appuyer les collectivités pour mettre fin à l'itinérance (2013) et Youth Homelessness in Canada: Implications for policy and practice (2013). De plus, il a publié un livre sur les réponses communautaires aux problèmes touchant les jeunes en Irlande et écrit une multitude de rapports et d'articles publiés dans une grande variété de revues approuvées par des pairs. Le docteur Gaetz a également été doyen associé de la Recherche et développement professionnel de la Faculté d'éducation. Avant de se joindre à l'Université York, le docteur Gaetz a travaillé dans le secteur de la santé communautaire à Shout clinic (une clinique de santé pour les jeunes de la rue de Toronto) et Queen West Community Health Centre à Toronto.

Le docteur Gaetz a joué un rôle de leader international dans la diffusion des connaissances dans le domaine de l'itinérance. York a accueilli la Conférence canadienne sur l'itinérance en 2005 – la première conférence de recherche en son genre au Canada. En outre, l'Université York accueille dorénavant l'Observatoire canadien sur l'itinérance et le Rond-point de l'itinérance, le premier centre de recherche complet et interdisciplinaire basé sur le web au monde. L'objet principal de ce réseau est de travailler de pair avec les chercheurs partout au Canada afin de mobiliser les recherches de telle sorte qu'elles aient un plus grand impact sur les politiques et la planification relatives à l'itinérance. Par l'entremise du RCRI, le docteur Gaetz publie des recherches pertinentes pour les prises de décisions politiques, y compris deux rapports récents sur l'itinérance chez les jeunes : Un endroit sûr et décent où vivre – Vers un cadre Logement d'abord pour les jeunes (2012), et Une ère nouvelle – Repenser les interventions auprès des jeunes sans-abri du Canada (2014); la Définition canadienne de l'itinérance (2012); Le coût réel de l'itinérance – Peut-on économiser de l'argent en faisant les bons choix? (2012); Vos papiers s'il-vous-plaît – Le contrôle policier des jeunes de la rue à Toronto (2011); et L'importance de la famille – Les jeunes sans-abri et le programme Family Reconnect de Eva's Initiatives (2011).

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