Communautés racialisées

Communautés racialisées

Fréquemment nommées « minorités visibles », le terme « communautés racialisées » désigne toutes les personnes qui ne sont pas de race caucasienne ou qui ne sont pas blanches. Les personnes autochtones du Canada sont parfois exclues de cette définition, mais ne devraient pas l’être. L’utilisation du terme communautés racialisées remplace les minorités visibles parce que dans de nombreuses municipalités, les personnes non blanches constituent la majorité et non la minorité de la population globale.

Le racisme systémique et institutionnalisé contribue souvent à l’itinérance au sein de ces communautés. Les taux disproportionnés d’incarcération, les abandons plus fréquents des études, les obstacles à l’emploi, le refus d’aides gouvernementales et la discrimination à cet égard font tous que les personnes deviennent itinérantes dans des communautés racialisées.

Le taux d’emploi à temps plein pour les Canadiens racialisés est plus faible que la moyenne canadienne et les niveaux de revenu sont plus faibles. En outre, les demandes en matière de souplesse du marché du travail ont exposé de façon disproportionnée les communautés racialisées au travail à forfait, temporaire, à temps partiel et par quart, et à une faible sécurité de l’emploi et de faibles salaires et avantages sociaux.

Les immigrants récents (dont une grande partie provient de communautés racialisées) ont vu leur revenu et leurs possibilités d’emploi décliner, malgré le fait qu’ils aient en moyenne de meilleurs antécédents que les personnes nées au Canada. Cela suggère que le vrai problème n’est pas leur niveau de compétence, mais la mesure dans laquelle ces compétences ne sont pas acceptées et utilisées efficacement dans le milieu de travail canadien.

Il est essentiel que les abris soient prêts à s’adapter à la diversité des besoins des communautés racialisées, ce qui comprend la nourriture/nutrition (régimes variés, interdiction de certains types d’aliments ou de méthodes de préparation des aliments), possibilités de mesures d’adaptation religieuse et création d’espaces sûrs et d’une sensibilisation/acceptation culturelle.